COMPTE-RENDU PARC DES OISEAUX (VILLARS-LES-DOMBES)

Compte-rendu proposé par Roseline BENEKIAN, animatrice à FAF APRIDEV

Jabiru d'Afrique

Jabiru d’Afrique

Vendredi 14 Septembre 2018, nous nous sommes retrouvés à la gare de Lyon Perrache à 9h30 pour un départ en train en direction de Villars-les-Dombes afin de nous promener dans le Parc des Oiseaux. En sortant du train nous étions heureux, à la gare, de retrouver un groupe de nos chers adhérents de l’Ain avec qui nous avons rejoint le parc à pied sous les directives d’Yves notre bénévole GPS du jour. D’autres adhérents de l’Ain nous ont retrouvés directement au parc. Nous nous sommes attablés à l’espace pique-nique pour déjeuner joyeusement. Ensuite nous nous sommes rendus à 13h30 au point de rendez-vous pour notre visite guidée commentée et tactile.

En attendant notre guide, nous étions tranquillement installés sur des bancs en face d’une étendue d’eau où barbotaient quelques pélicans curieux venus nous observer de près.

Un pélican

Un pélican

Avant d’entamer la visite, le guide nous a raconté l’origine du parc et l’importance de venir en aide aux différentes espèces d’oiseaux et les raisons pour lesquelles le parc accueille, soigne et préserve ces espèces en procurant à ces volatiles une terre d’asile agréable.

Nous avons débuté la visite face à « de drôles d’oiseaux », bien accrochés aux branches des arbres, ces « oiseaux » là étaient plutôt agiles avec de très longues queues zébrées noires et blanches, 4 longues pattes fines, des poils à la place de plumes et une petite frimousse adorable. De jolies petites peluches en somme. Étonnamment nous n’étions pas là en face de volatiles mais de mignons petits lémuriens, sorte de petits singes, qui se mouvaient habilement de branches en branches et sur les cordes tendues entre les arbres que leur avaient installés les soigneurs animaliers. Le guide nous a ainsi expliqué que le Parc Naturel de Villars les Dombes n’abrite pas que des oiseaux mais également quelques espèces d’animaux rares et divers que les soigneurs tentent de préserver. Il nous a décrit ensuite les caractéristiques de ce petit animal à l’allure sympathique.

Un lémurien

Un lémurien

 

En cheminant, accompagnés des bonnes explications de notre guide, nous nous sommes arrêtés à côté de 3 totems en bois. Le guide nous a expliqué que ces totems avaient été fait il y a longtemps pour des enterrements selon une coutume indigène et les animaux représentés dessus correspondent au métier qu’exerçait le défunt de son vivant.

Les totems

Les totems

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes ensuite passés dans une volière avec de tout petits oiseaux très colorés, les Foudis rouges et les Touracos violets.

Foudis rouges

Foudis rouges

 

 

 

 

 

 

 

Les autres qui partageaient cet espace avaient des couleurs plus ternes et se dissimulaient mieux sur le sol ou dans les branchages tels que les Colious rayés et les Cailles de Madagascar.

Le guide nous a emmené ensuite auprès des autruches et pélicans qui se promenaient gaiement sur une grande plaine verdoyante. Là, il nous a fait constater en touchant les différences entre les plumes de ces deux espèces et également les différences entre leurs œufs respectifs.

De toute évidence, Mme Autruche est la grande gagnante du concours de grandeurs chez les volatiles et, en course, cette grande athlète se défend bien aussi.

Oeuf d'autruche

Oeuf d’autruche

Oeuf de pélican

Oeuf de pélican

 

 

 

 

 

 

En continuant notre chemin nous avons croisés quelques grues royales, des ibis, des demoiselles grises, des flamands roses en tout genres.

Notre guide ayant gentiment bien largement dépassé le temps qu’il avait prévu de nous accorder, nous a laissé terminer la visite en passant par une immense volière tout nouvellement aménagée par les soigneurs du parc avec des pélicans, des vautours de très grandes envergures que nous aurions pu aisément câliner, vu leur proximité, si nous n’avions pas la crainte d’y laisser une main tant ils sont équipés de serres et de becs puissants.

Nous avons pu cheminer un peu dans le parc à l’écoute des chants environnants pour ensuite assister au grand spectacle de vol à 15h30, qui peut parfois décoiffer un peu.

Nous avons fini par quitter ce merveilleux parc chargé d’odeurs fleuries avec non pas des images plein les yeux mais d’agréables sifflements mélodieux plein les oreilles. Et non, que l’on se rassure, ce n’était en rien des acouphènes. Une balade des sens plus qu’agréable pour tous ceux qui ont bien voulu se prêter à l’aventure. Lyonnais et Burgiens se sont finalement séparés à la gare et ont rejoint chacun leur train respectif pour un retour à la réalité et enjoués à l’idée de se retrouver pour d’autres belles occasions telle que cette superbe journée.